Je suis un homme... mais lui, c'est quoi? [PV LEO!]

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Message  Valentin Moson le 28.02.08 20:47

Ses livres sous le bras, Valentin se dirigeait vers la bibliothèque résolument décidé à travailler plus que d’habitude.. Il n’avait pas encore fait son devoir de défense contre les forces du mal qui consistait à trouver cinq caractéristiques du loup-garou qui le différencie du loup, à trouver la méthode permettant de le faire fuir, et il fallait également recopier toute une page du manuel dans le cour. Courage Valentin tu vas y arriver. Il aperçut le portrait très grand représentant une vieille sorcière lisant un livre. Il s’approcha du tableau et , tout en prenant garde à ce que personne ne se rendait compte de ce qu’il faisait, il murmura:

« Fruits et légumes! »

Le portrait s’ouvrit légèrement et Valentin passa en coup de vent, se retrouvant dans un couloir bien plus proche de celui de la bibliothèque. Ainsi, Valentin était uniquement en deuxième année , mais il connaissait déjà deux passages secrets, et c’était pour lui une grande fierté qu’il ne pouvait afficher librement, de peur que tout el monde emprunte les mêmes passages. Il entra dans la bibliothèque. Grâce aux premiers beaux jours, il y avait peu de monde , mis à part les cinquième et septième années qui révisaient pour leurs futurs examens. Valentin avança sur la pointe des pieds, pour ne pas troubler le silence pesant qui donnait l’impression que quiconque oserait le briser serrait alors l’objet de terribles malédictions. Ce fut sûrement l’air antipathique de la bibliothécaire qui lui donna cette impression, ou la pancarte rouge vif qui scintillait: « SILENCE ». Il s’assit sur une table de bois ronde et y étala ses affaires. Il lui fallait maintenant trouver dans un manuel de la bibliothèque, les réponses à son devoir. Arrivé devant le rayon « Défenses contre les forces du mal », il chercha quelques minutes puis trouva ce qui lui fallait, un livre marron à la reliure noir qu’il prit délicatement. L’espace qu’il fit entre les deux autres livres lui fit apercevoir un jeune homme, blond qui semblait dessiner sur sa table. Il était de dos, et Valentin mit quelques temps à réaliser qu’il était là, debout à contempler le… A contempler?

Non il ne pouvait « contempler » des cheveux de garçons, même si ils étaient étonnement beaux, même si ils étaient ébouriffés amis tout de même élégants. Il ne pouvait « contempler » des épaules de garçon, même si elles étaient parfaitement carrées, bien musclés. C’était impossible! Qu’est ce que… Valentin prit peur de lui-même, de la situation dans laquelle il s’était mise. Alors il repartit précipitamment s’asseoir. Il posa le livre sur al table, ne pensant plus du tout à travailler. Si seulement il avait sa Pensine avec lui… Il enlèverai ses pensées gênantes, obsédantes, et troublantes .Que voulaient-elles dire?Était-ce vraiment un garçon au moins? Oui, bien sûr que c’en était un… Maintenant qu’il y repensait, il le connaissait, il était préfet à Serdaigle. Juste que là, Valentin avait été…. Quel était le mot? Charmé? Non, on ne peut-être charmé par un garçon quand on est un garçon. A moins d’être…


Valentin sentit sa gorge se nouer. Ses yeux s’embuèrent. Une larme coula. Il avait envie de hurler, crier, pleurer, de se planter un couteau dans le ventre. Plus rien n’avait de sens, c’était comme si le monde tournait à l’envers. Valentin n’était plus Valentin, les filles n’étaient plus des filles, et les garçons n’étaient plus des garçons. Il se demanda si il n’était pas en train de faire un cauchemar, dans le seul but de se rassurer. Il envisagea aussi la possibilité d’avoir été victime d’un sortilège de Confusion ou quelque chose dans le genre. Après tout la magie avait encore de nombreux secrets pour lui. Oui, voilà! Ça devait être ça, c’était un truc magique! Valentin sécha ses larmes, et repris les choses en main! Il fallait qu’il parle à… cette personne. Voir si c’était un mirage, quelque chose dans le genre… improviser quoi!

Il arrêta de réfléchir, trouvant cela beaucoup trop compliqué pour lui, et se décida à retourner là-bas. Pour être le plus proche de … la chose, tout en voyant un maximum son visage, Valentin dut se placer en diagonale, au niveau des livres très compliquées en matières de potions. Sa crédibilité allait en prendre un coup. Quel élève de seconde année pourrait bien être à un rayon où se trouvait « Breuvages des grands mages- Niveau ASPIC » ou encore « Les Grandes Potions des Grands Inventeurs. » ? Et quel élève de seconde année pourrait bien être à ce rayon non pas pour chercher un livre, mais plutôt pour déceler les moindres détails d’un beau jeune homme, de ses beaux cheveux blonds et scintillants au soleil, jusqu’à ses main fortes de sportifs, en passant par sa beau légèrement bronzé, et son air négligeant…
Pour la première fois de sa vie, Valentin était attiré par un garçon. Pour cette première fois, il a fallu que le garçon en question remarqua cette attirance, car les regards des deux jeunes hommes se croisèrent, comme si le beau Serpentard avait été attiré par les yeux de Valentin.
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Message  Leo Draco le 01.03.08 11:54

Faute d'avoir une bande d'amis avec qui refaire le monde pendant des heures, faute d'avoir une petite amie avec qui s'allonger dans l'herbe séchée par le soleil de ce nouveau printemps, faute d'avoir une religion à laquelle se vouer, faute d'avoir des passions à pratiquer, faute de pouvoir faire autre chose Léo s'était concentré sur ses études depuis des mois déjà.
Ainsi, malgré l'ambiance collégiale qui avait régné tout l'automne durant dans la Salle Commune, malgré les batailles de boules de neige qui avaient fait patienter tous les élèves jusqu'à noël, malgré le parfum de romantisme qui planait en cette période printanière Léo se retrouvait constamment à la bibliothèque étudiant ses cours, lisant ses manuels, écrivant des devoirs, observant les autres, vivant à travers eux.

Si l'on pouvait penser le contraire, cette démarche ne l'avait pas coupé de toute vie sociale. En tant que personne venant régulièrement à la Bibliothèque, il avait réussit -contre toute attente- à attirer la sympathie de Mme Pince, lui valant, parfois, d'obtenir les clés de la réserve. En tant qu'élève de cinquième (? Je sais plus) année habitué à arpenter les rayons de livres, il aidait souvent des élèves plus jeunes et inexpérimentés -dont le plupart étaient de Serdaigle, qui le lui rendaient bien. En tant que Préfet de Serpentard, il gardait, malgré ses distances, beaucoup de relations avec les garçons et filles de sa maison.

Certes, pour quelqu'un qui n'apprécie pas l'ennui il pouvait paraitre paradoxal de s'être installé dans cette monotonie, pourtant Léo n'avait aucuns regrets, il compensait. Ses observations alliées à son imagination lui donnait sans cesse de nouvelles idées d'écrits ou de dessins. Son esprit vagabondant, ses yeux croisant regards après regards, il griffonnait souvent des phrases inspirées ou des dessins qu'il développerait plus tard. Il avait très vite pris l'habitude de gribouiller au coin d'une feuille et non pas à même la table qui, grâce à un efficace sortilège de la frigide bibliothécaire, faisait disparaitre en quelques secondes toute encre -même les plus indélébiles- qui s'y était déposée.
Dans un moment d'inattention pourtant, sa plume avait gratté la table alors que ses yeux bleus avait croisé le regard aussi profond d'une personne qu'il n'avait pas l'habitude de voir à la Bibliothèque mais qu'il connaissait quand même pour lui avoir déjà adressé la parole à certaines occasions, c'était le Préfet de Serdaigle.

Reprenant ses esprits après un bâillement discret et silencieux, il vit le mot 'Enchanted', écrit à l'encre noire, disparaître peu à peu de la surface boisée de la table.
Sans recroiser directement les yeux du jeune préfet il jeta quand même son regard bleu dans sa direction pour observer l'anomalie qui ne lui avait pas sauté aux yeux.
Grâce à son expérience Léo connaissait le thème de chaque rayon de cette bibliothèque, il avait même connaissance de l'emplacement précis d'un bon nombre de livres qu'il avait l'habitude de consulter ou de conseiller à des jeunes élèves qui venaient lui demander de l'aide. Le Préfet de Serpentard avait conscience que la maison de Serdaigle rassemblait les érudits et, pourtant, il ne pu s'empêcher de douter que le préfet tout de noir et bleu vêtu fusse intentionnellement au milieu d'un rayon abritant des livres pour sorciers expérimentés.
Léo ne fit donc pas exception avec le jeune homme, le Préfet de Serpentard se leva de sa chaise et se dirigea, souriant, vers son collègue de Serdaigle à qui il demanda, de sa voix grave et agréable, avec amabilité :

- Tu cherches quelque chose ? Je peux peut-être t'aider ...

Non, malgré sa mise à l'écart et son regard extérieur, Léo ne se sentait pas seul pour autant.
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Message  Valentin Moson le 03.03.08 13:08

Son visage se dessinait , dans les moindres détails. Ils se regardaient, Valentin le fixait. Il respirait par le nez, espérant sentir une quelconque odeur de paradis. Il se noya dans les yeux du Serpentard, partit dans un délire profond où Valentin et lui s’en iraient , quitteraient Poudlard pour partir tous les deux dans des pays tropicaux. Valentin se sentirait alors protégé du monde, et en même temps, il l’oublierait. Il ne penserait plus qu’à cette divinité face à lui, cet être mystérieux aux pouvoirs surprenants…Était-il capable de rendre les gens qui le voyaient fous de lui, en un clin d’oeuil, qu’ils soient homme ou femme. Car les faits étaient là: Valentin avait les mains moites, de la sueur sur le front, le cœur qui battait à tout va, comme si il voulait s’échapper d’un corps qui n’était plus le sien. Valentin avait la bouche entrouverte les yeux également très ouverts, et il ne pouvait avoir l’aire plus stupide qu’à cet instant précis.

Mais c’était un Serdaigle après tout! Un garçon sage, intelligent, qui savait résoudre des problèmes rapidement qui savait défaire les nœuds. Alors, encore une fois, il réussira à s’en sortir. Encore une fois il va analyser la situation en deux secondes, et y remédier. Sachant que cela fait déjà une dizaine de secondes que Valentin ne répondait pas à la question du Serpentard, mais qu’il préférait le regarder comme si il attendait que quelque chose d’autre se passe…Mais rien. Alors, maintenant, analyse, puis résolution. Voyons. « Ce garçon est sublime, il y a pas à dire » se dit Valentin. Mais après tout, il avait déjà trouvé quelques garçons beaux, il n’y avait pas à avoir de hontes. Malheureusement, ici ,il n’y avait pas que de la beauté dans l’âme que le Serpentard laisser apercevoir…

Léo! C’était son prénom! Il s’en souvenait maintenant. Il revoyait la directrice de Serpentard présenter ses préfets aux autres préfets. Il revoyait la scène, où Léo s’était levé, négligemment, qu’il avait regardé tout le monde, et s’était rassis. Valentin avait remarqués son charme, mais il y avait plus de la jalousie dans ce qu’il avait ressenti que de l’attirance. Ou alors de l’envie, de l’envie d’être comme lui. Il l’avait déjà vu jouer avec son stylo, tapoter des doigts sur la table, et cet air lui donnait un étrange sentiment au début… Mais pas de l’attirance. Alors pourquoi? Pourquoi? Pourquoi, là, maintenant, Valentin mettait sur ce visage, une envie de le prendre dans ses bras, ou ne serait-ce que de la connaître, de rire avec de lui, de partager des choses,… Serait-ce de l’amour pressenti? De l’amitié deviné? Un sentiment de confiance s’installait entre Valentin et Léo, un sentiment que seul Valentin pouvait voir. Il était troublé, avait encore envie de pleurer, mais n’avait pas le temps. Pas le temps d’analyser, de réfléchir, de comprendre quoique ce soit. Il lui fallait maintenant réagir, pour paraître un minimum intelligent au point de savoir répondre à une question posée. Alors il ferma la bouche, il se détendit, comme il put, et il arrêta d’ouvrir grand ses yeux, comme un poisson hors de l’eau. Il rit bêtement (tout du moins c’est l’impression qu’il eut) et sembla oublier complètement le lieu qui l’entourait, ne pensant plus qu’à la personne face à lui, croyant être dehors, sur un nuage, alors qu’il était dans une bibliothèque, où le silence était requis:

-Ah! Oui non mais non! Je cherchais un rayon mais je trouve pas, s’exclama-t-il.

Non, seigneur, pitié pourquoi laissez vous Valentin paraître aussi stupide? Pourquoi?

-C’est une recherche que je dois faire sur comment neutraliser la maladie d’un loup-garou. Je crois bien que c’est avec une potion, et comme ça m’étonnerait pas qu’elle soit compliquée je regarde ici.

Des propos cohérents! Enfin! En plus, ils étaient extrêmement proches de la réalité, mis à part le fait que Valentin n’était pas du tout à ce moment là de son devoir, car cette question se trouvait à la fin. Valentin était fier de lui, il souriait, content d’avoir enfin pu donner une réponse à Léo et content de voir que celui-ci était soulagé d’obtenir enfin une phrase de Valentin. Mais par contre, était-ce une hallucination, ou la bibliothécaire arrivait-elle bien par ici. Faites que ce ne soit pas pour interrompre la rencontre de ces deux jeunes garçons, faites que cela ne soit pas ça. Ce serait tellement dommage.
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Message  Leo Draco le 06.03.08 20:40

Léo avait beau s’arguer d’un esprit critique qu’il mettait au service de chacune de ses pensées il ne jugeait pas pour autant ceux qui l’entouraient sur le simple fait de leur apparence. S’il ne pouvait se refuser d’admettre que les vêtements, les goûts, les attitudes étaient des éléments fondamentaux quant à la place des personnes en société il s’interdisait d’avoir une opinion fondée sur des préjugés. Certes, ce jeune préfet de Serdaigle avait le comportement d’une fille fraîche et timide s’adressant au chanteur de son ‘Boys band’ préféré mais il ne fallait pas s’arrêter là, cette surprenante hystérie devait bien cacher autre chose que le simple stresse qui nous prend au corps quand apparait une personne vers laquelle on est inévitablement attiré.
Il était évident que ce jeune homme vêtu du noir et du bleu de Serdaigle ne pouvait être attiré par son homologue de Serpentard comme le serait une jeune première année qui aurait un jour croisé les yeux couleur saphir : il était trop jeune, trop masculin, trop beau et trop susceptible d’attirer la gente féminine pour se retrancher vers les gentleman. Contrairement à ses idées, sur de simples suppositions, sans même s’offusquer des préjugés par lesquels il venait de conclure –peut-être déstabilisé par ce qui s’offrait à lui- il avait finalement décidé que tout ce qui se trouvait dans cette bibliothèque était normal : le beau Serdaigle correspondait, sans aucun doute possible, aux normes, il devait aimer battre des cognards, rêver de voir la flamme d’un Dragon, de monter un Hypogriffe sauvage, il devait aimer les blondes de cinquième année et les glaces au chocolat parsemés de confettis comestibles, il devait être comme tout le monde, malheureusement.

Les talents de comédien de Léo et son, on ne peut plus crédible, sourire devait avoir meublé pour lui ce moment d’évasion. Au final, si dans la forme l’élève de deuxième année avait surpris, dans le fond il avait répondu à la question avec beaucoup de cohérence : il recherchait un livre de potions pour sorciers expérimentés dans lequel il serait susceptible de trouver la recette –il est vrai, compliquée- de l’élixir neutralisant la transformation du Loup-garou. Son choix, logique, n’était pourtant pas le plus pratique et le grand blond aux yeux bleus était bien décidé à le guider vers l’efficacité :

- Ici tu ne trouveras que les premières éditions de vieux grimoires bons qu’à te donner des recettes désuètes. Je vais te …

Montrer l’étagère où le Serdaigle pouvait trouver son bonheur c’était ce que Léo aurait fait s’il n’avait pas été intrigué par le regard du jeune élève qui se croisait plus avec celui du Serpentard mais le contournait avec un air inquiet. Curieux de connaître l’objet de son observation Léo tourna la tête et su tout de suite qu’il regardait dans la bonne direction : la bibliothécaire avançait d’un pas décidé, les lèvres plus pincées que jamais et le chignon semblant se dresser encore plus haut que d’habitude, vers celui qui venait de briser la règle d’or de toute bibliothèque : le silence.
Si Léo n’avait pas de souci à se faire quant aux commentaires –et éventuels châtiments- que pourrait lui faire la mince, mais non moins fragile, bibliothécaire étant donné la très bonne réputation qu’il avait pu se faire dans ce milieu depuis qu’il y passait tous ses week-end, pour le préfet de Serdaigle la situation était toute autre : l’interdiction de pénétrer dans la Bibliothèque de Poudlard pour les 700 prochaines années lui pendait au nez et ça même Léo ne pouvait le négocier.
D’un geste franc, et pas forcement réfléchi, il prit la manche du deuxième année et le tira vivement vers lui tout en faisant quelques pas rapides en arrière.
Désormais camouflé par des piles, des lignes et des colonnes de livres Léo avait finalement arrêté sur sa course en appuyant son dos contre une étagère. Ayant vivement tiré jusqu’ici le Serdaigle, qui avait de quoi être perplexe face à la rapidité d’exécution du grand préfet, il l’avait finalement relâché sans que le jeune homme soit freiné pour autant. Sans surprises pour Léo, Valentin avait finit sa course appuyé de tout son long sur le corps du Serpentard qui l’étreint fermement de ses bras pour éviter les faux-mouvements qu’il aurait pu avoir après l’agitation.
Sans voir un seul instant quelque chose de particulier dans cette situation il s’était penché de quelques centimètres pour pouvoir glisser quelques mots à l’oreille du jeune homme avec un sourire qui, s’il ne pouvait se voir, pouvait facilement se deviner.

- On dirait que je viens de te sauver la vie.
Leo Draco
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Message  Valentin Moson le 16.03.08 12:09

Quelque chose de particulier dans cette situation? Valentin ne savait comment il en était arrivé là, collé à Léo Draco, le préfet de Serpentard, ce jeune homme aux cheveux d’une couleur tellement agréable à regarder que Valentin aurait pu rester près de lui ainsi ébloui par les blonds cheveux du Serpentard. Le petit préfet de Serdaigle à côté, ce moineau dans les grands bras puissant de Léo, était dans un autre monde. Un monde où rien n’importait d’autre que la présence de Léo à ses côtés, un monde de sécurité, de confiance un monde où Valentin n’aurait plus peur de rien, car il n’y aurait rien d’autre, rien, que Léo. Même l’idée d’exil, de mort venait à Valentin. Il vivait ce moment comme le plus beau de sa vie, à présent, il pouvait mourir, il avait connu le paradis. Il pouvait aussi partir avec Léo, loin quelque part. Des visions stupides, naïves se firent dans l’esprit de Valentin, où Léo et lui courraient dans des prés seul, poursuivis par des sorciers, où ils dormaient dans une cabane, ensemble. Ces vision certes pathétiques, eurent le don de mettre, si possible Valentin dans un bonheur plus intense.

Bonheur? Mais si … C’est quand comme ici, vous sentez une odeur particulière, cet odeur qui, vous semble-t ’il ,devrait être rajoutée à toutes les choses au monde pour que la vie soit plus belle. Le bonheur c’est comme ici, lorsque vous regardez les choses avec le sourire, parce que tout est embelli à côté. Ainsi Valentin ne voyait qu’une épaule et que le dos de Léo, mais oh! Quel magnifique dos, et quelle sublime épaule. Le bonheur intense vous donne aussi une espèce de paralysie. Et oui que voulez-vous que Valentin fasse, avec les bras musclées de Léo entourées autour de Valentin. Ce dernier se laissait alors porter, et se serrait volontiers laissé tomber. Mais n’était-ce pas ce qu’il était en train de faire.

- On dirait que je viens de te sauver la vie.


La voix de Léo parvint, dans un murmure au creux de l’oreille de Valentin, comme un souffle pur, grave, intense. Les mots n’avaient plus de sens, seul l’intonation, le timbre de Léo était magnifique. Il n’y avait , de tout façon, pas de possibilité de réflexion immédiate pour Valentin. Il lui fallut quelques temps avant de comprendre le message que cette voix extraordinaire transmettait. A ce message, Valentin aurait peut-être répondu, si sa bouche pouvait bouger, si il en aurait eu le courage, il lui aurait dit à quel point effectivement, la vie de Valentin appartenait bien à Léo maintenant. Il était tout à lui, il ne vivait plus que pour lui. Léo était enfin la chose, qui faisait que Valentin avait bien fait de continuer à vivre, à travailler, à se réveiller le matin. Valentin avait enfin un but. Et à peine ce but trouvé, il était déjà atteint. Valentin était déjà dans les bras de Léo. Il était déjà dans une folle danse d’amour , comme dans un rêve. Ils étaient déjà immobile debout,, enlacés l’un contre l’autre, soi-disant pour attendre que Madame Pince parte, alors qu’elle était déjà partit de l’autre côté. Et pourtant ils continuaient. Que pouvaient ils faire d’autre? Que pouvaient-t ’ils espérer d’autre? Valentin était dans les bras de Léo c’est tout ce qui comptait.

C’est alors que la réalité rattrapa le corps de Valentin, il entendit une, voix. Une autre voix, féminine. Tout lui revient à l’esprit, mais en désordre ce qui provoqua une sorte de panique générale. Son cœur se mit à battre encore plus fort qu’il ne battait déjà, il se rappela de la féminité qu’il y avait dans ce monde, le vrai monde, celui où les garçons aiment les filles, où les filles aiment les garçons, et où il est impossible qu’un garçon aime un autre garçon. Ce monde-là, il ne plaisait plus à Valentin, Valentin s’y sentait tout à coup comme une erreur sur la page. Et il ne voulait pas. Il n’en avait pas envie. Lui il voulait vivre normalement, et ne pas être … ça. Oui, ça n’était pas … normal! Qu’est-ce que…

-Je…

Non. Il ne fallait pas, il ne pouvait pas être comme ça. Valentin commença à se tortiller comme un vers dans les bras de Léo, qui au tout début ne voulait le laisser partir C’est alors que tout la passion emplissant Valentin il y a quelques instant revint, mais sous une autre forme, bien plus terrifiante: la rage. Valentin bouscula violemment Léo contre l’étagère , de toute la force dont il était capable. Il était enfin desserré de l’étreinte étouffante de Léo, il était libéré, et maintenant que Valentin était face à lui, certes plus petit, il avait envie lui aussi, de montrer sa puissance, comme une envie de vengeance, une envie de montrer à quel point il dans tous ses états, sur le point d’exploser, car oui, sa vie prenait une tournure dangereuse, un virage imprévu et la route , Valentin savait qu’il lui faudrait la prendre. Il savait aussi qu’il prendrait de nombreux coups en la prenant. Et comme il n’y avait plus d’incertitudes désormais, il avait envie de s’énerver contre cette vie qui avait voulu que Valentin subisse encore et encore. C’est donc ce qu’il était en train de faire. Il sortit sa baguette avec rapidité, et Léo ne sembla pas réagir, plus parce qu’il ne s’y attendait pas où parce qu’il avait envie de voir ce que Valentin allait faire, que parce qu’il était trop lent… Et c’est cette inertie qui troubla Valentin. Cette immobilité de statue. De statue. Ces belles formes de statue grec. Oui de statue grec. La baguette pointée vers Léo, Valentin sentait comme une grosse boule qui montait dans sa gorge. Des étincelles bleutées sortirent de sa baguette, Valentin sentit ses yeux s’embuer, troublant la vision des étincelles de la baguette et du visage parfait de Léo. Visage parfait … Pourquoi lui?

Valentin sentait qu’il allait craquer, il sentait que dans une poignée de secondes, c’est un flot de larmes qui allaient jaillirent de ses yeux, que c’est un hurlement qui allait sortir de sa gorge, comme une protestation contre ce monde injuste qui avait voulu cet erreur chez Valentin. Il allait s’effondrer dans quelques instants, et il voyait devant lui le choix de partir en pleurant, où retomber dans les puissants bras de Léo en pleurant.

Deux secondes plus tard, Valentin commença vraiment à pleurer, devant Léo, sans bouger, attendant que des bras viennent le prendre pour l’emporter Dieu sait où.
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Message  Leo Draco le 22.03.08 17:51

Autour de Poudlard un arc-en-ciel se formait, les larmes des nuages rencontraient le sourire du soleil, leur alliance donnant naissance à ce flot de passion multicolore. Dans un coin poussiéreux de la Bibliothèque de l’école, entre deux rayons sur la magie romaine et l’histoire des institutions magiques d’Angleterre, le même phénomène se produisait, un arc-en-ciel naissait, une passion éclatait.

La tempête semblait déjà passée, la fuite effrénée des préfets avait porté ses fruits et Léo était prêt à relâcher la pression, en même temps que ses bras. Etrangement, il ne s’empressa pas de redonner sa liberté au jeune aiglon qui se recueillait dans ses bras, il ne s’inquiétait pas non plus de cette envie de rester là, comme ça. Il avait comme une envie de garder cette image, de la photographier dans son esprit, pour être certain de pouvoir la revoir un jour et repenser à cette situation qui le faisait alors sourire, puis rire. Discrètement, son torse tremblait et ses lèvres s’étaient entrouvertes pour laisser passer des esclaffes parmi un souffle. Seulement, cette fuite ne pris soudainement qu’une allure de nuage gris précédant le cyclone.

Tout se précipita d’un seul coup et, tout ce temps, Léo ne pu que sourire nerveusement et marmonner son incompréhension, c’était ce qu’il faisait quand il ne maîtrisait plus la situation, il souriait, encore et toujours, en se questionnant, encore et toujours.

Le jeune préfet se libéra violemment de l’étreinte de son homologue le projetant avec une certaine force contre les étagères au bois fragile et mal entretenu qui manquaient de s’effondrer sous le poids du Serpentard. Valentin s’était écarté du sourire, de plus en plus jaune , l’air perdu, ses yeux reflétant son esprit perturbé et ses gestes traduisant ses pensées dénuées de sens. Il pointa sèchement sa baguette vers le visage parfait de Léo éclairant par une petite pluie d’étincelles cette expression des lèvres mêlant ignorance et curiosité mais ni reproche ni peur. Le Serpentard avait pour habitude de se poser pour réfléchir, de penser au fond d’un canapé une coupe de thé à la main, un parchemin et une plume en face de lui et une cheminée lui éclairant les idées. Spontanéité et réactivité n’avaient jamais fait partie de ses qualités, surtout quand la situation était aussi inattendue et précipitée que celle-ci, ainsi, il demeurait là, en face du deuxième année à attendre, souriant, ce qui allait probablement arriver dans quelques secondes et qui arriva encore plus tôt.

- Tu- … Qu- …

Comme si le bras du Serdaigle avait perdu toute force et raideur sa baguette en vint à pointer nonchalamment le sol boisé de la Bibliothèque. Comme s’il avait coulé dans cette relâche, le sourire du Serpentard s’effaça lui aussi comme le sable est avalé par les vagues.

Dans ce coin sombre, calme, à l’abri des regards, des jugements de chacun, ils étaient comme enfermés dans une bulle où la nature pouvait reprendre ses droits, en opposition au dehors où chacun a ce besoin d’apparaître comme il doit être vu. La nature avait repris ses droits sur Valentin, sur Léo elle ne les avait jamais vraiment perdu, il s’approcha du jeune homme en larme, son visage rayonnant d’un sourire neuf, sincère, rassurant malgré des yeux embués de larmes qu’il s’obstinait à fermer.

Ils n’étaient plus face à face mais côte à côte, Léo tourné vers la bibliothèque et ses lumières, Valentin vers le cul-de-sac, le refuge sombre et poussiéreux. Chacun à la droite de l’autre, Léo leva lentement son bras le plus proche du Serdaigle pour aller le poser sur l’épaule gauche de ce dernier, une épaule qui paraissait moins large que d’habitude comme si elle avait relâché un lourd poids, hissé depuis bien trop longtemps là haut. Comme il l’avait fait il y a quelques dizaines de secondes de cela, Léo se pencha une nouvelle fois à l’oreille de Valentin, cette fois-ci vers sa droite, prenant soin de ne pas croiser leurs regards. Il ne chuchota pas, son ton, à ce moment là, ne se faisait ni grave ni rassurant, on sentait simplement qu’il souriait :

- Tu es quelqu’un de très intéressant Valentin. J’aimerais qu’on se voit plus souvent à partir de maintenant, tu es d’accord ?

La question ne se voulait pas rhétorique, pourtant Léo n'attendit pas de réponse pour croiser le regard de Valentin, retirer sa main de son épaule et venir la frotter à l'une ses joues pour y sécher une larme, mettant un terme à l'arc-en-ciel.
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Je suis un  homme... mais lui, c'est quoi? [PV LEO!] Empty Re: Je suis un homme... mais lui, c'est quoi? [PV LEO!]

Message  Valentin Moson le 23.04.08 13:48

La vie est dure
Parfois le sommeil est long



Le sol semblait à cet instant être pourvu d’un intérêt extrême alors que Léo essayait doucement la perle salée qui coulait le long de la peau de Valentin. Ce dernier avait les yeux rivés par terre, afin d’éviter de regarder quelque chose de plus … vivant qu’un sol. Il n’était pas en état de regarder une âme dans les yeux, de peur de s’y retrouver, de se rappeler de l’existence d’une humainté. De la présence autre sur Terre que lui, et l’autre. Lui et lui. Eux deux. Ensemble. Dans cette bibliothèque vivaient de nombreux secrets, la plupart vieux de longtemps. Mais un autre venait de naître au plus profond du cœur de Valentin, plus loin que son esprit et que sa conscience, plus à un endroit que l’on pourrait appeler l’âme, le véritable soi-même. Très peu de gens parviennet à vivre avec cette partie du corps, avec leur âme. Valentin n’était pas sur le point d’y arriver. Pour l’instant, seul son conscient avait senti passer ce terrible secret qui allait rester pour très longtemps caché loin très loin enfermé à double tour. La bête venait juste de faire u petit tour dehors devant la présence de…

Oui,il était là, Léo aussi. Ces deux présences, ce seul regard de quelques secondes, la force qu’il transmettaient tous les deux avec leurs yeux fut tellement puissante qu’elle n’avait pas besoin d’être accompagnée de paroles inutiles qui aurait été immédiatement dépourvus de sens ou du moins elles n’auraient pu exprimer ce qu’ils voulaient se dire. Ces deux personnes se regardaient intensément. Comme si il se parlait par une sorte de télépathie sur laquelle on ne pourrait mettre de mot, juste ils s’envoyaient des sentiments des ondes, reflétant leurs émotions actuelles.

Tout était transmis, le message de deux humains venait de se transmettre dans un décor peu adéquat, mais qui brillait de part leurs sentiments. Valentin n’avait plus rien à faire ici. Il sentait, comme une sorte de sixième sens, une grande histoire avec Léo, il sentait que quelque chose les unissait. Qu’il serait un grand ami, ou un grand ennemi, ou plus si l’avenir le voulait. Il sentait que quoiqu’il se passe, Léo et Valentin serait amenés à se re-voir, à se re-parler, car c’était cela Poudlard.

Des élèves se croisaient, ils faisaient connaissance d’une manière ou d’une autre et étaient amenés à se revoir … ou pas. Mais quand le destin veut quelque chose il l’obtient d’une manière ou d’une autre. Valentin ne savait pas encore se que leur préparait l’avenir. Il en avait un peu peur. Alors, par lâcheté, ou par envie de tranquillité, c’est plus joli à dire, il fuyait cette relation, à laquelle il ne pouvait donner de nom. Tout en sachant qu’ils se reverraient tun jour, ça il le savait.

Un sourire angélique illumina un instant Valentin , entre le moment du regard intense et celui du départ de Valentin. Ce sourire se voulait imperceptible, mystérieux, sincère. Il fut les trois à la fois.

Valentin partit alors rejoindre un ailleurs, le sac sur les épaules, la tête vidé, juste heureux. Il lui était arrivé quelque chose Sa vie avait trouvé son sens, une action . Pas celle espéré, mais c’était déjà ça. La vie sentimentale et amicale de Valentin commençait maintenant. Enfin… Valentin allait pouvoir aimer, se laisser emporter dans une vie, à grands rebonds, libérer la bête enfermé en lui, pour qu’elle puisse se défouler et peut être un jour qui sait, la laisser totalement en liberté.

Il est entré dans mon cœur
Une part de bonheur
Valentin Moson
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( & Nyu aussi d'abord. T'aime les gateaux à la banane ? )
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Arty : Toi&M=Mignon comme tout. Pour longtemps j'es

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