Sur un banc de marbre

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Sur un banc de marbre

Message  Invité le 03.02.08 19:15

[Je fais un grand retour désolée mais mes études m'ont contrainte à tout arrêter mais maintenant me revoici^^]

Il n'était pas loin de 6h20 lorsque le réveil de Mme Von Lameliandre se mit à sonner et se brancha automatiquement sur sa station de radio préférée Canal Sorcier.

« Bonjour et Bienvenus sur Canal Sorcier avec aujourd’hui comme invité vedette Kouin le héros du film Kouin un canard qui vous veut du bien 2 nous racontant la formidable histoire d’amour entre un canard et son maître Sorcier prêt à tout sacrifier et à partir vivre chez les Moldus pour rester avec son ami.Que d’émotion mes chers amis, que d’émotion… »

Amelia réveilla Vulcane en grande pompe avec le petit déjeuner au lit, rien n’était trop beau pour sa princesse surtout lorsque celle-ci allait les quitter pour de longs (très longs) mois.Les Lameliandre se dépêchèrent, afin de ne pas manquer le Poudlard Express qui allait enfin les libérer de leur catastrophe ambulante.Inutile de dire que Mr Von Lameliandre avait pour l’occasion réservé une table dans le meilleur restaurant de Londres pour fêter cette liberté retrouvée avec sa femme. Voilà notre petite Vulcane dans le train avec sa lourde valise et ses poches remplies de Chocogrenouilles, dragées surprises et autres friandises lui étant interdites normalement.A son arrivée,une lune gibbeuse trônait haut dans le ciel, éclatant de tout son éclat resplendissant sous les lointains reflets du soleil. Il faisait nuit à présent. Une nuit douce et apaisante, enveloppant tous les habitants de cette région et tout être vivant. Le soleil s'était couché, il y avait bien longtemps, trois heures ou peut être plus. Le vent doux de l'Eté circulait dans toutes les failles possibles, aggravant chaque parcelle de chaleur et de vie possible du château. Et la chaleur étouffante reignait toujours depuis cet après midi.

On était dimanche, simple Jour du repos et du Seigneur. Seulement voilà, un lointain bruit de roulements et de débris de pierre répercutaient dans les environs sinistres du château. Aucune forme de vie ne subsistait à cette heure ci. Les élèves devaient être dans la grande salle, entrain de savourer leur dîner bien au chaud. Peut être y aurait-il des exceptions, mais cela n'était pas si important. Quelques minutes plus tard, les bruits de gravât s'éteignirent dans le silence le plus complet. Le vent et la pluie accompagnaient ce voyageur dans son périple nocturne, ne rajoutant qu'un voile plus sinistre pour l'arrivée de celui ci.

La porte du carrosse s'ouvrit dans un bruit grinçant, déchirant le silence qui s'était installé dans l'atmosphère morne et humide. Une fine main gantée de cuir noire sortit en premier du carrosse, agrippant la poignée de la porte pour en sortir tout le corps. Une forme noire recouvrant tout le corps et le visage, se glissa vers l'extérieur tel un serpent se mouvant sur sa terre dont il est le Seigneur. Atterrissant sur l'herbe fraîche dans un bruit sourd, la nouvelle arrivante referma le carrosse d’un simple geste de main qui repartit brusquement au galop, entraîné par quatre Sombrals, avant de disparaître dans les brumes de la nuit. Puis se retournant, l'individu se dirigea vers la grande porte du château d'un pas rapide et décidé, tout en traînant les pieds comme si celui ci ne voulait pas y aller indirectement.

Longeant lentement à présent les allées qui la menaient vers la grande porte du hall, elle observa les alentours brièvement d’un œil luisant. Franchissant le grillage encore ouvert à cette heure ci, elle rouspeta contre le mauvais temps qui faisait rage depuis une heure. Pourquoi fallait-il toujours qu'un truc cloche dès qu'elle mettait les pieds dans un nouvel endroit ? La question était sans doute idiote, mais la simple réponse que Vulcane apporta à ce problème était qu'elle était maudite depuis sa naissance. Haussant les épaules, elle rejoignit en quelques pas, la porte du hall qu'elle traversa hâtivement. Dans un soupir exaspéré, l'intruse abaissa son capuchon couvert de pluie dévoilant le visage d'une jeune fille de onze ans aux yeux verts, les cheveux châtains quelques peu humides.

Enlevant le reste de la cape d'un geste rapide et désintéressé, elle se mit à observer le hall d'un oeil critique. Pourquoi était-elle là déjà ? Ah oui, pour faire ses études dans le collège le plus renommé du monde.

Mais pour l’instant, l’essentiel était de savoir par quel côté partir. Elle venait de voyager toute seule dans ce carrosse mené par des trucs dont elle ne connaissait pas le nom. Même si elle avait passé toute sa journée dans le train, une bande d’abrutis de dernière année s’était amusés à enfermer sa voisine dans un placard jusqu’à ce qu’une préfète la délivre de sa prison. Seulement, pendant que la fillette se débattait dans ce trou à rat et que Vulcane ayant pris part aux hostilités rigolait, les trois quarts du trajet avaient été effectués et prise de fatigue, elle s’était littéralement endormie dans le dernier compartiment.

Maintenant, le gros dilemme était qu’elle était seule dans cet immense hall telle une ahurie. Des dizaines de portes menaient à pleins d’endroits possibles et son instinct lui disait qu’il valait mieux rester ici à attendre que quelqu’un vienne la chercher que de quérir l’aventure toute seule pour mourir de faim dans dix jours avec son cadavre décomposé retrouvé dans un cachot non fréquenté. Vu son sens de l’observation pitoyable, Vulcane laissa sa valise par terre qui s’envola aussitôt, l’affolant pour rien et s’assis sur un banc de marbre blanc afin d’attendre un quelconque signe de vie dans cet hall si l’on excluait les ronflements de certains tableaux et le ronronnement de discussion de certains à voix basse.

[vient qui veut, plusieurs personnes sont admissibles à ce topic ^^ ]

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Re: Sur un banc de marbre

Message  Ayne Welsh le 13.02.08 23:48

Ayne bâilla.

Non que les potions lui déplurent, mais après avoir passé tout son après-midi à lire un livre intitulé ' Potions ', écrit en caractères minuscules, Ayne commençait à en avoir assez des potions et puis elle n'était point concentrée, les petites lettres fourmillaient sur les pages sans pour autant former des mots pour la jeune irlandaise. Donc, elle déposa son signet - une longue bande de parchemin, décorée avec des feuilles de tilleul séchées - et glissa le livre quelque part sous son lit, avant de se diriger vers la sortie du dortoir.

D'abord, Ayne se dirigea vers la Grande Salle. Juste avant d'entrer, elle changea d'avis et décida de plutôt flâner dans l'école, ne ressentant la moindre faim. Aucune surprise, elle avait été la dernière à prendre son déjeuner : elle avait mangé à 14 heures, après un long avant-midi de patinage, sur le lac glacé.

Le lac glacé était bien le seul lieu qu'Ayne ne détestait pas. Il était rarement bondé d'élèves, donc Ayne pouvait être seule avec ses pensées complexes. En plus, elle pouvait faire des tours par en avant, par en arrière, faire des lutz et des axels sans que quelqu'un glisse des commentaires sur ci et sur ça. Qu'ils soient négatifs, voire positifs, Ayne éprouvait une haine pure et simple contre les critiques sur ce qu'elle faisait. En fait, Ayne éprouvait une haine pure et simple contre beaucoup de choses. Beaucoup de personnes et de lieux. Beaucoup de paroles, de réactions, de préjugés et de superstitions.

Elle bâilla à nouveau. Il faisait sombre, dehors. Ayne s'accôta au bord de la fenêtre et regarda au loin. Au moins
imagina qu'elle regardait au loin. Parce que dans le noir qu'il faisait dehors, elle ne voyait que sa reflexion dans la vitre. Elle resta dans cette même position jusqu'à ce que ses coudes devinrent douloureux et rouges. Alors, Ayne décida de se rendre dans le Hall d'Entrée, là ou les portraits étaient le plus intéressants. Elle marcha très lentement, savourant l'echo de chaque pas qu'elle faisait, savourant la solutide. Car il y a des gens pour lesquels la solitude est un délice.

Ayne espera que ce moment allait durer à jamais. Elle, seule, dans le doux pénombre des couloirs de Poudlard. Chose sûre : le temps allait bientôt montrer qu'il existait et qu'un moment ne durait jamais plus qu'un... moment ? Et bientôt, les bandes déchaînés d'élèves allaient sortir de cette ruche de Grande Salle, encore plus fous qu'avant, en raison de la nourriture qui avait l'air de les exciter et bien sûr de leur donner de l'énergie. Et bientôt, Ayne allait entrer dans la fameuse Grande Salle. Elle allait s'asseoir toute seule devant une assiette et elle allait manger, petite bouchée par petite bouchée. Ensuite, elle allait partir sans bruit et allait se mêler à la foule, sans être tape-à-l'oeil pour autant.

Ayne était le genre de personne qui restait invisible. Elle était aussi le genre de personne qui aimait rester invisble. Et qui voulait rester invisible. Et qui était ce qu'elle voulait, sans que les règles qu'établissaient les autres lui font quelqu'effet.

Mais pour le moment elle était seule et tout était silencieux. Un mince sourire hypocrite. Un sourire hypocrite adressé à elle-même ? Oui, effectivement, parfois Ayne se mentait tellement à elle-même qu'elle arrivait à croire que la Terre était le lieu qui lui convenait et qu'elle pouvait sourire convenablement, sans la moinre amertume. Ce qui était archifaux.

Enfin. Le Hall. Sa destination. Mais à sa surprise, il y avait là une fille, assise sur un banc de marbre. Et cette dernière jeune fille avait l'air ... heu ... pour la première fois, Ayne ne put définir l'état d'une personne du premier coup d'oeil. La jeune brunette était-elle un paradoxe vivant comme miss Welsh ? Possible. Mais peu probable, quand même ! Ayne ouvrit la bouche pour la deuxième fois de la journée.


- Tu cherches quelqu'un ?

Contrairement à ce que désirait Ayne, son ton fut froid et hautain, mais si la jeune fille devant mademoiselle Welsh avait au moins un peu d'esprit, elle aurait compris que cette voix froide s'était voulue au moins neutre, parce que pour faire une voix bienveillante, Ayne devait faire des efforts, du moins après ces journées déprimantes que cette dernière avait passées. Mais peut-être que cette jeune brunette avait de l'esprit ... ? C'était possible. Peu possible, mais possible quand même. Parce que même quand il fait noir, il y a toujours une petite lumière.
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... mais elle a des gros yeux de poisson.

Mais è_é

Je confirme .

<< 'Tain, j'ai trop la Ayne ! >> Uhuhuh !

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Re: Sur un banc de marbre

Message  Invité le 18.02.08 17:13

[J'espère que cela te conviendra]

Vulcane assise sur son banc de marbre pris comme qui dirait son mal en patience…mais c’était sans compter sur le caractère « angélique » (Menteuse! Roh toi la conscience tais toi!) de notre petite brunette. En effet Vulcane pour qui le mot patience n’existait pas resta sagement assise durant quelques minutes (deux grand maximum et encore elle avait du faire un gros effort.), elle s’évertua le reste du temps à faire les cent pas dans le couloir collant son oreille à toutes les portes se présentant à elle des fois qu’un quelconque secret d’état ou même de polichinelle arrive à ses oreilles (Et oui comme le disait souvent Vulcane les murs tout comme elle avaient des oreilles et elle comptait bien s’en servir!). Elle réussie finalement à s’infiltrer dans la conversation d’un groupe de filles qu’elle pensait être en 3ème année, cela allait peut-être devenir intéressant…

Hum voyons, voyons que vais-je découvrir???Hihihi.

Vulcane se frottait les mains quand à l’éventualité de découvrir un secret bien gênant sur une de ses nouvelles « camarades », qui du coup deviendrait une nouvelle victime…

- Ma mère m’avait prévenu j’aurais du l’écouter, mais comment je vais m’en sortir, je suis sûre qu’il sait que c’est moi.
- Mais non ne t’inquiètes pas, personne ne t’as vu et ce n’est pas moi qui te dénoncerait.

Oh çà devient vraiment très intéressant…qu’a bien pu faire cette petite idiote? Allez raconte à Vulcane.

- Mais s‘il l‘apprend je vais vraiment avoir la honte internationale, n‘oublis pas que Brian est en dernière année!! Rolala en plus, il chante tellement bien…je l‘ai croisé dans le couloir en sortant du cours de potion et je suis quasiment sûre qu‘il m‘a regardé.
-Ah bon? Faudrait demander à sa sœur Jenny je suis sûre qu’elle est au courant.

L’estomac de Vulcane se retourna littéralement c’était comme si elle avait fait un tour de montagne russe jusqu’à en devenir malade. Ce qu’elle trouvait encore plus pitoyable que la vermine qui peuplait le monde et que les esprits supérieurs auxquels elle appartenait évidement se chargé de contrôler, était ces espèces de petites écervelées pour qui l’univers tournait autour de deux choses essentielles : les chiffons et les garçons.

Ne se sentant pas dans son assiette, son estomac étant passé de dans ses talons à un endroit encore moins conventionnel, Vulcane se rassit et ferma les yeux essayant désespérément d’effacer de sa mémoire ce qu’elle venait d’entendre. Jusqu’à ce qu’une voix se mit à résonner dans sa tête et de toute évidence comme elle n’était pas encore folle quelqu’un étant sans doute en train de lui parler.

Vulcane leva la tête et se trouva face à une jeune fille quelque peu spéciale m’enfin bon pour Vulcane tout le monde avait l’air spécial (sauf elle bien évidemment).

Zut je crois qu’elle essaye de rentrer en contact avec moi. Pourquoi ne suis-je pas transparente???

-Bien le bonjour,(bravo Vulcane c’est très naturelle çà comme approche) à vrai dire je cherche personne et quelqu'un à la fois, vois tu je me suis assoupie dans le train et donc du coup j’accumule un très gros retard. Pourrais tu m’indiquer la grande salle que je puisse m’y sustenter (encore mieux Vuli sustenter et puis quoi encore?! N’oublies pas que tu parles à des êtres inférieurs) euh m’y restaurer, je meurs de faim?!

Attendant un quelconque geste la part de son interlocutrice, notre petite brunette la dévisagea de haut en bas et ne pu s’empêcher de remarquer l’emblème de sa maison: Serpentard, comme le sien.

Alors voici donc à quoi ressemble les gens de ma maison, ma foi voyons où je suis tombée.


- Moi c’est Vulcane, je suis en première année à Serpentard apparemment toi aussi. Excuses mon impolitesse mais que fais tu à cette heure tardive dans les couloirs, tu ne t’es sans doute pas perdue comme moi?

Vulcane essaya de sourire à la jeune fille mais d’un sourire feint, voir même narquois, après tout cette fille pouvait être assez idiote pour s’être perdue comme elle bien qu’elle connaisse le château, ou alors elle cachait quelque chose. Une chose est sûre Vulcane est sur l’enquête.

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Re: Sur un banc de marbre

Message  Ayne Welsh le 20.02.08 3:06

-Bien le bonjour, à vrai dire je cherche personne et quelqu'un à la fois, vois tu je me suis assoupie dans le train et donc du coup j’accumule un très gros retard. Pourrais tu m’indiquer la grande salle que je puisse m’y sustenter … euh m’y restaurer, je meurs de faim?!

Le gros point d’interrogation sur le visage d’Ayne se fondit dans un sourire froid et moqueur. Cependant, la jeune Serpentarde ne pouvait pas s’empêcher d’adorer la façon dont l’autre jeune Serpentarde parlait. Chic ! Les espoirs d’Ayne n’étaient pas cependant nés. Elle avait beau parler bien aux yeux de la jeune Welsh, cela ne voulait pas nécessairement dire que la jeune fille perdue avait de l’esprit. Ça semblait si plausible, pourtant… Pendant les quelques secondes de silence qui suivirent, on entendait des cris hystériques et des pleurs, provenant d’une salle proche. Ayne eut envie de rire. Elle avait toujours pensé que les enfants qu’elle avait connu à l’âge très jeune n’avaient pas de cerveau. Eh bien ! Elle avait connu de pires dépourvus de cerveau à Poudlard et ceci en moins d’une semaine. Des gens dont la vie était un cercle vicieux, donc les principaux points étaient les profs, les nouveaux vêtements, les potins et les… garçons.
Non, Ayne n’avait absolument rien contre les garçons. Quand ils ne faisaient pas leurs hautains, les garçons étaient plus intelligents que les filles. Ils réagissaient directement et étaient ouverts. C’était ce qu’Ayne pensait. Et quand Ayne pensait quelque chose, il était difficile de la faire changer d’avis.

Ayne retint un rire moqueur avec une grande difficulté. Mais pas besoin de dire quoi que ce soit : la nouvelle Serpentarde parla.

- Moi c’est Vulcane, je suis en première année à Serpentard apparemment toi aussi. Excuses mon impolitesse mais que fais tu à cette heure tardive dans les couloirs, tu ne t’es sans doute pas perdue comme moi?

Ah. Une curieuse. Les espoirs d’Ayne faillirent disparaître avant même d’être nés. Cependant, il y eut comme une petite lampe rouge dans le cerveau de Miss Welsh qui s’alluma pour lui rappeler que pas tout le monde était Ayne Welsh et ce n’était pas parce que la jeune nouvelle était curieuse qu’elle était aussi dépourvue de cervelle que les autres.

-Hum. Bienvenue ici.

‘Petite’ hésitation. Ayne continua avec plus d’assurance. Une Serpentarde avait toujours de l’assurance ‘en réserve’ … C’était bien l’avis d’Ayne. Pas le mien, mais de toute façon, le mien ne vous intéresse aucunement.

- Je vais être franche, d’accord ? Je n’aime pas les autres. Ils sont …

Encore une petite hésitation. Comment lui dire que la plupart des autres élèves n’étaient que des idiots naïfs ? Bonne question. Allait-elle comprendre ? C’était à revoir. Ayne soupira et continua, sûre que l’autre fille avait ‘lu entre les lignes’ et avait compris que la jeune Welsh n’appréciait guère le comportement des autres.


- Ils sont différents, admettons. Et je n’aime pas tellement être en leur compagnie. Chose sûre, je suis obligée d’aller en cours avec ces… avec eux, je veux dire, mais manger et m’amuser avec eux… Non, pas mon truc.

‘’ HEIN ? J’ai dit ça ? Tout haut ? ‘’

- Donc, comme tu vois, j’attends qu’ils finissent de dîner pour me nourrir moi-même. Mais étant donné que tu voudras sûrement manger aussi, je ne serai pas seule.

Autre façon de lui dire qu’elle était mieux de se conduire intelligemment, si elle ne voulait pas brûler sous le regard d’une Welsh pendant toute sa soirée. Et si… Et si… elle se conduisait intelligemment … en temps normal ? Il ne fallait pas trop espérer. Valait mieux la connaître un peu, avant.

- La Grande Salle… C’est par là !

Ayne fit un geste vague pour montrer la direction de ladite salle. En dépit de son esprit marginal, elle dut bien réaliser que la jeune fille en valait la peine. Et elle dut l’admettre : Miss Welsh espérait trouver en cette fille une amie. Une vraie.


Dernière édition par Ayne Welsh le 20.02.08 3:06, édité 1 fois
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... mais elle a des gros yeux de poisson.

Mais è_é

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