De drôles de vacances...(rp solo-coms bienvenus)
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De drôles de vacances...(rp solo-coms bienvenus)
Nélia était allongée sur son lit en train de lire un livre dont le titre laissait à désirer: "L'Amour passionée". La Poufsouffle lisait dedans que peu importe l'âge ou la couleur de peau différente tout le monde pouvait s'aimer...Son chat se trouvait sur son ventre et ronronnait sous les carresses multiples et affectueuses de sa chère maîtresse.Sa chambre était certainement l'une des plus grande du manoir dans lequel sa famille habitait. Le soleil de midi éclairait son lit qui se trouvait juste en face de la fênetre. A côté, on pouvait trouver un bureau avec des plumes et des parchemins en veux-tu, en voilà. Dans un coin de la pièce une bibliothèque gardait des centaines de grimoires ou livres. Une paix harmonieuse y régnait. Un bruit contre la vitre vint rompre le silence. La Poufsouffle se dirigea près de la fenêtre et prit sa chouette qui lui apportait des lettres. Cela faisait plus de trois semaines qu'elle se révélait être en vacances et les premières nouvelles de ses amis commençait à affluer. Elle s'empara du petit paquet et commença à les lire.
Des cris provenant de la cuisine se firent entendre. Apparement c'était ses parents qui étaient en train de se disputer. Inquiète, la jeune fille descendit les escaliers le plus vite possible. Ses parents n'étaient vraiment pas du genre à se crier dessus. Leur couple était du genre "A la vie, a la mort". Ils s'aimaient énormèment et leur fille ne les a jamais vu se disputer. Encore plus anxieuse à cette pensées, elle manqua de se tomber en courant sur les marches en pierres et pentues. Enfin, elle arriva dans la cuisine. Une femme blonde toute en longueur, âgée environ d'un trentaine d'année faisait face à un homme aux cheveux grisonnants. Un fine cicatrice barrait son nez. La père de Nélia paraissait hors de lui, ce qui inquiétait sa fille qu'il l'avait toujours vu de bonne humeur et calme. Chez elle, c'était plutôt sa mère qui gouvernait et qui criait bien que ce ne soit pas elle qui fasse rentrer l'argent. Les yeux bleus de la femme étaient embués de larmes. Nélia observait la scène en silence:
"-Je suis désolée que tu l'apprennes comme ça...Je voulais te le dire.
-Comment ça me le dire?
-Bah oui...Je n'allais pas garder un secret si lourd...
-Parce que c'était pas la première fois que tu...
-Non...."
Tara Ramage paraissait au bord des larmes. Elle s'assit sur un table et leva les yeux vers son mari meurtri. A cette dernières nouvelle, l'homme paraissait avoir prit 10 ans. La Poufsouffle avait du mal à tout comprendre. Sa mère ferma les yeux et se les essuya. Lorsqu'elle les rouvrit elle avait un air désolé, mais, aussi décidé:
"-Je l'aime...Et je compte faire ma vie avec..."
Nélia commençait à comprendre. En réalité, elle refusait de comprendre. Comment sa mère pouvait-elle être aussi égoîste? La jeune fille toussota pour se faire entendre. Ses parents tournèrent la tête, stupéfaits. Sa mère eu un air effrayé et tenta un sourire raté à sa fille. La jeune fille ne lui rendit pas, ayant plus envie de pleurer que de sourire. Elle adressa un regard chargé de haine. Au fond d'elle, elle espérait se tromper. Elle resta là ou elle se trouvait, c'est-à-dire dans l'encadrement de la porte et demande d'une voix posée:
"-Vous m'expliquez?"
Elle même s'étonnait de ne pas s'effronder en larmes. Elle ne voulait certainement pas perdre la face devant les personnes qui venaient de lui faire si mal...Son père adressa un drôle de rictus à sa femme. Tara lui répondit par un regard suppliant, mais, il ne se laissa pas amadouer. Nélia commençait réellement à s'impatienter. Les rôles s'inversaient, la femme baissa la tête, n'osant pas regarder sa propre fille. Elle prit une profonde inspiration, ses mains tenirent sa tête et elle commença:
"-Il s'avère...que...euh...J'aime un autre homme que ton père."
Nélia ne répondit pas, interloquée. Ses yeux stupéfaits passèrent entre son père et sa mère. L'Auror semblait être prit totalement au dépourvu. La jeune fille ferma les yeux et esssaya de se rappeller qu'il fallait respirer. D'une voix enrouée, elle fit d'un ton un peu provocant:
"-J'ai peur de ne pas comprendre..."
Sa mère regarda Nélia d'un ton suppliant, mais, la fille resta inflexible. Il fallait absolument qu'elle comprenne.
"-Depuis quelques mois...Je suis mannequin pour Sorcière-Hebdos. Et...euh...J'ai...euh...ben c'est un photographe"
La mère de Nélia était une très belle Cracmolle. Elle se révélait être bonne que pour prendre la pose. Elle avait fait ses preuves à Fleury Boot mais ce métier ne lui convenait en aucun cas. Apparement mannequin permettait de rencontrer des personnes plus intéressante à ses yeux...
"-Et tu vas aller habiter avec lui?"
-Oui...
-Il a des enfants?
-Trois garçons et une fille."
La pauvre Poufsouffle n'en pouvait plus. Sa mère était souvent au manoir et s'occupait tout le temps de sa chère fille. Comment Nélia allait-elle faire sans elle? La jeune fille se passa une main dans les cheveux et se retint à nouveau de fondre en larmes. Sa vie avait tourné autour du cocon familial. Fille unique, elle avait toujours été chouchouté. Maintenant, ça ne serait jamais plus la même chose. Ses parents s'étaient toujours aimés et ne plus les voir ensemble détruisait sa vie. Elle fit volte-face et fonça dans sa chambre.
Elle s'effrondra sur son lit et se mit à verser toutes les larmes de son corps sur son oreiller propre. Son chat n'avait pas l'habitude de la voir ainsi et se frotta contre son bras pour la rassurer. La jeune fille regarda la livre qu'elle venait de lire et le jeta violemment contre le mur. L'une de ses seules raisons de vivre venait d'être détruire. A cette pensée, ces pleurs redoublèrent...
Des cris provenant de la cuisine se firent entendre. Apparement c'était ses parents qui étaient en train de se disputer. Inquiète, la jeune fille descendit les escaliers le plus vite possible. Ses parents n'étaient vraiment pas du genre à se crier dessus. Leur couple était du genre "A la vie, a la mort". Ils s'aimaient énormèment et leur fille ne les a jamais vu se disputer. Encore plus anxieuse à cette pensées, elle manqua de se tomber en courant sur les marches en pierres et pentues. Enfin, elle arriva dans la cuisine. Une femme blonde toute en longueur, âgée environ d'un trentaine d'année faisait face à un homme aux cheveux grisonnants. Un fine cicatrice barrait son nez. La père de Nélia paraissait hors de lui, ce qui inquiétait sa fille qu'il l'avait toujours vu de bonne humeur et calme. Chez elle, c'était plutôt sa mère qui gouvernait et qui criait bien que ce ne soit pas elle qui fasse rentrer l'argent. Les yeux bleus de la femme étaient embués de larmes. Nélia observait la scène en silence:
"-Je suis désolée que tu l'apprennes comme ça...Je voulais te le dire.
-Comment ça me le dire?
-Bah oui...Je n'allais pas garder un secret si lourd...
-Parce que c'était pas la première fois que tu...
-Non...."
Tara Ramage paraissait au bord des larmes. Elle s'assit sur un table et leva les yeux vers son mari meurtri. A cette dernières nouvelle, l'homme paraissait avoir prit 10 ans. La Poufsouffle avait du mal à tout comprendre. Sa mère ferma les yeux et se les essuya. Lorsqu'elle les rouvrit elle avait un air désolé, mais, aussi décidé:
"-Je l'aime...Et je compte faire ma vie avec..."
Nélia commençait à comprendre. En réalité, elle refusait de comprendre. Comment sa mère pouvait-elle être aussi égoîste? La jeune fille toussota pour se faire entendre. Ses parents tournèrent la tête, stupéfaits. Sa mère eu un air effrayé et tenta un sourire raté à sa fille. La jeune fille ne lui rendit pas, ayant plus envie de pleurer que de sourire. Elle adressa un regard chargé de haine. Au fond d'elle, elle espérait se tromper. Elle resta là ou elle se trouvait, c'est-à-dire dans l'encadrement de la porte et demande d'une voix posée:
"-Vous m'expliquez?"
Elle même s'étonnait de ne pas s'effronder en larmes. Elle ne voulait certainement pas perdre la face devant les personnes qui venaient de lui faire si mal...Son père adressa un drôle de rictus à sa femme. Tara lui répondit par un regard suppliant, mais, il ne se laissa pas amadouer. Nélia commençait réellement à s'impatienter. Les rôles s'inversaient, la femme baissa la tête, n'osant pas regarder sa propre fille. Elle prit une profonde inspiration, ses mains tenirent sa tête et elle commença:
"-Il s'avère...que...euh...J'aime un autre homme que ton père."
Nélia ne répondit pas, interloquée. Ses yeux stupéfaits passèrent entre son père et sa mère. L'Auror semblait être prit totalement au dépourvu. La jeune fille ferma les yeux et esssaya de se rappeller qu'il fallait respirer. D'une voix enrouée, elle fit d'un ton un peu provocant:
"-J'ai peur de ne pas comprendre..."
Sa mère regarda Nélia d'un ton suppliant, mais, la fille resta inflexible. Il fallait absolument qu'elle comprenne.
"-Depuis quelques mois...Je suis mannequin pour Sorcière-Hebdos. Et...euh...J'ai...euh...ben c'est un photographe"
La mère de Nélia était une très belle Cracmolle. Elle se révélait être bonne que pour prendre la pose. Elle avait fait ses preuves à Fleury Boot mais ce métier ne lui convenait en aucun cas. Apparement mannequin permettait de rencontrer des personnes plus intéressante à ses yeux...
"-Et tu vas aller habiter avec lui?"
-Oui...
-Il a des enfants?
-Trois garçons et une fille."
La pauvre Poufsouffle n'en pouvait plus. Sa mère était souvent au manoir et s'occupait tout le temps de sa chère fille. Comment Nélia allait-elle faire sans elle? La jeune fille se passa une main dans les cheveux et se retint à nouveau de fondre en larmes. Sa vie avait tourné autour du cocon familial. Fille unique, elle avait toujours été chouchouté. Maintenant, ça ne serait jamais plus la même chose. Ses parents s'étaient toujours aimés et ne plus les voir ensemble détruisait sa vie. Elle fit volte-face et fonça dans sa chambre.
Elle s'effrondra sur son lit et se mit à verser toutes les larmes de son corps sur son oreiller propre. Son chat n'avait pas l'habitude de la voir ainsi et se frotta contre son bras pour la rassurer. La jeune fille regarda la livre qu'elle venait de lire et le jeta violemment contre le mur. L'une de ses seules raisons de vivre venait d'être détruire. A cette pensée, ces pleurs redoublèrent...
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Nélia Ramage- Poufsouffle, quatrième année

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Re: De drôles de vacances...(rp solo-coms bienvenus)
Journal de Nélia
23 Juillet.
C'est certainement la première fois que je fais un journal intime. Certainement parce que c'est le seul endroit où l'ont peut raconter ses déboires sans se soucier d'avoir une réponse. J'ai déniché ce cahier au fin fond de mes affaires. Je ne sais même pas si je vais continuer à l'écrire ou le mettre à jour, mais aujourd'hui, j'ai absolument besoin de me confier. Bien entendu, j'aurais préféré avoir quelqu'un pour me conseiller, mais, mes amis se trouve aux quatres coins du monde en voyage et je ne désire pas les embêter avec mes histoires. Donc, une plume et un cahier me suffit.
Depuis le divorce de mes parents, je suis trimbalé d'une semaine à l'autre chez ma mère et mon père. Aujourd'hui, je suis chez ma mère. Demain, je retourne chez mon père. Ca doit faire deux semaines qu'ils sont séparés. Moi, on m'a rien demandé. Je dois me plier à leurs envies. Si je dois trouver une point drôle dans cette histoire (croyez-moi il faut bien chercher) c'est que les deux univers sont totalement différents:
Le mec de maman s'appelle Steeve. Croyez-moi ou non mais elle l'a choisit que pour son physique, mais pas pour son intelligence. D'accord c'est un beau-gosse. Cheveux bruns et yeux bleus. Muscles et abdos...Mais, à côté de ça c'est qu'un gros c*n qui pense qu'à son reflet dans le miroir! Je le détèste! Maman est toujours en train de le bichonner, de l'embrasser. Il faut dire qu'elle aussi est jolie. Apparement elle ne m'a pas donné sa beauté. Ses yeux bleus et ses cheveux blonds dorés font fantasmer tous les gars de la planète. Ils habitent dans un grand manoir au nord de l'Ecosse. Ce qui est gênant, c'est que l'on peut ne jamais être au calme. Elle invite toutes ses copines, lui, ses potes. Et je ne parle pas des bambins. Ah oui! Je n'ai pas parlé d'eux. Le plus jeune à quatre ans il se nomme William. Quand il geule pas, c'est qu'il est malade. Il me réveille toutes les nuits. Il est insupportable. Il a bavé sur mon nouveau livre. Quel imbécile! J'ai cru que je l'étripais! Ensuite, y'a les jumeaux. Lucas et Loïc. A 10 ans, ils sont aussi beaux que leur père mais aussi bêtes que lui. Ils me font toujours des blagues. Ils se sont amusés à piquer mes fringues quand je prenais ma douche. Ils les avaient cachés dans les poubelles tout en bas. J'ai du me promener en serviette dans tout le manoir en évitant les copains de mon beau-père. La dernière a deux ans de plus que moi. C'est certainement la plus sympa. Bon ok, elle super belle et je ne sais pas combien de temps elle passe chaque matin devant le miroir. Elle me donne pleins de conseils beauté et autres. Elle n'est pas sorcière. Dans la famille y'à que Steeve qui est sorcier. Apparement, il n' utilise pas trop ses pouvoirs, car, aucun de ses amis semble en avoir .Steeve me sort qu'il a étudié à Poufsouffle. Je suis sûre que c'est faux notre maison n'acceuille pas des pourritures de son genre. Clélia, ma "demi"-soeur est certainement la soeur qui j'ai toujours rêvé avoir. Au moins un point positif. Elle me dit cependant qu'elle n'aime pas du tout ma mère. Je rit et lui répond que c'est pareil pour son père de mon côté. Elle me raconte que ses parents ont divorcés l'an dernier et qu'elle a eu du mal à s'en remettre. Elle ne revoit sa mère que les week-ends.
Dans tout ça, je dois avouer que ce qui me manque le plus c'est les moments de complicité que j'avais avec maman. Elle est toujours derrière les enfants de Steeve ou en train d'embrasser passionément l'homme à la cervelle légendaire. Elle voit aussi ses copines et parle de tout et de rien avec elle. Elle ne pense presque plus à moi. Elle a refait sa vie. Elle m'énerve. C'était certainement celle avec qui je passais le plus de temps avant, mais, maintenant on va faire du shopping ensemble que très peu et pas longtemps. Le soir, elle vient me voir et me parle beaucoup. Heureusement. Elle me dit qu'elle sait que ça doit être difficile pour moi. Ce qu'elle ne sait pas c'est que c'est pas difficile, mais insurmontable. Je pleure chaque soir. Interdiction de le dire. L'orgeuil passe avant tout. Puis, elle est si heureuse! A croire qu'elle était malheureuse avec mon père. Ah attends...Y'a Clélia qui est m'appelle. J'arrive.
J'y crois pas! On a discuté de tout et de rien et on dérivé sur le sujet de nos beaux-parents. Elle vient de m'apprendre que William est son demi-frère. Steeve l'a eu avec une autre compagne. Celui-là je crois que je vais le tuer si il fait pleurer ma mère comme les précédentes! Puis, elle...Comment fait-elle pour être aussi aveugle! Ce gars-là l'étouffe, la transforme. Elle me dit au contraire qu'"elle se sent revivre". Ouais c'est ça. Bah moi je préfères qu'elle soit comme avant. Quand elle s'occupait de moi. Quand elle m'aimait.
Trop dégoûtée pour continuer à écrire. Et ces stupides larmes qui tombent! Allons noyer le chagrin dans le sommeil...
24 Juillet.
Changement de milieu. Je troque le vacarme assourdissant de chez Maman contre le silence agaçant du grand manoir de Papa. Depuis qu'ils ont divorcés, c'est plus le même. Lui aussi, il m'énerve. A-t-il oublié qu'il avait une fille ? Il ne me parle presque plus et passe la plupart de son temps seul. Heureusement que Pirate est avec moi. Je détèste la solitude. Chez lui je suis pourtant servit. Vive mon chat, les bouquins, les lettres, et ce journal qui ne sera jamais lu. Franchement c'est la rouille. Je reste cloîtré presque tout le temps. Certaine fois je vais faire un tour dans la nature, mais, là, c'est toujours le silence ou le chant des oiseaux qui me répond. Un Poète y trouverait son bonheur, mais pas moi. Très peu pour moi.
Après une nuit agitée, il se lève le matin sur le coup de sept heure (et n'hésite pas à me réveiller en faisant un boucan de tout les diables alors que je rêve de grasse matinée durant toute l'anné scolaire) et commençe à prendre son petit-déjeuner. Ensuite, il remonte dans sa chambre et passe des heures à lire la Gazette du Sorcier. A 10h( quand je m'extripe enfin de mon lit) il s'en va et part je-ne-sais où. Quand il revient, c'est toujours avec un air blasé et déçu, mais, aussi solitaire. Il vit très mal la séparation. Il prépare à manger (souvent des plats tout fait et dégoûtant) et s'assit avec moi. Il me lâche quelques mots mais, la plupart du temps reste le regard perdu dans le vague, grignotant par-çi par là. Des fois j'ai envie de le pleurer; d'autre fois de le secouer. Quand on sort de table, il m'adresse souvent un sourire qui m'émue plus que je ne veux l'avouer. L'après-midi il va au travail. Auror n'est pas un métier facile. Pendant ces après-midi je m'ennuie à mourrir. Je ne lui fait aucune remarque. Je lis. Je m'occupe. Si il était pareil avec Maman quand je n'étais pas là, elle avait de quoi désesperer. Il rentre vers 19h et, enfin, on parle pendant une petite heure. On parle de quoi? Poudlard, son boulot...Rien de très intéressant. On mange et après, il m'emmène chez des amis à lui. Ou au ciné(un truc moldu). Quand on rentre on parle alors de notre sujet favori: Les moldus. On y passe des heures.Je me sens redevenir gamine. Ca me fait du bien. Ensuite on part se coucher. Tandis que je me noie dans mes larmes chargées de nostalgie, lui, va passer une nuit cauchemardesque. Tout ça à cause d'une femme. Ma mère. Je lui en veux. Et pourtant je l'aime.
25 Juillet.
Quand je pense qu'elle a détruit ma vie! Enfin presque...Maintenant j'ai des frères et soeurs. Mais c'est pas la même chose. Je considère plus mes cousins ou mes amis comme des êtres valants quelque choses. Pas William, Loic et Lucas. Eux, ce sont des sous-éspèces réalisés par un homme destructeur. Il me détèste et je peux en dire autant de moi. Il me jette des regards en coin en permanence. Avez-vous vu "Vipère aux Poings". Je m'amuse à faire la même chose que dans ce film. On croise notre regard et on joue à celui qui le tient le plus longtemps. Je le détèste. Il m'a volé ma famille. Ma vie. Juste à cause de son beau sourire, et ses beaux yeux. Quand j'y pense, c'est la première fois que je hais de cette manière quelqu'un. Le serpent qui est en moi se réveille quand je le vois avec sa beauté envoûtante. Je veux me venger. La haine me hante. Comment puis-je être aussi mauvaise? Je n'ai jamais haït quelqu'un de cette façon...
26 Juillet.
Même quand je ne le vois pas,je pense à lui. Je croyais quand on aimait quelqu'un on arrêtait pas penser à lui. Pour moi c'est le contraire. Je le détèste. Ce photographe ne pense qu'au physique des filles qu'il photographie. Il attend jusqu'à ce qu'il rencontre une plus belle que Maman. A ce moment il la lâchera pour aller voir ailleurs. Il me dégoûte.
27 Juillet.
Ca va mieux. On parle un peu plus avec Papa et il commençe à reprendre du poil de la bête. Un tout petit peu. Je m'habitues peu à peu à cette nouvelle vie...J'ai souvent lu que les enfants se sentent responsables du divorce de ses parents. Autant être franche, pas moi. C'est pas ma faute si ma mère est tombé sous hypnôse d'un gars qui ne sait pas aligner deux mots.
28 Juillet.
Papa a beaucoup trop de boulot pour s'occuper de moi. Comme il part bientôt à la retraite faut qu'il boucle pleins de trucs. Maman voulait me prendre, mais, j'ai refusé. Je ne veux pas voir Steeve. Il m'étouffe. Pendant ces vacances, on était censé aller en France chez mes cousins. ils habitent tous là-bas. Ma mère est l'unique Cracmolle d'une famille de sang-pur. Quand elle a eu 12 ans, sa famille a déménagé en France. Depuis, c'est la seule à être retourné en Angletterre. C'est pour ça que j'y vais souvent. Je suis totalement bilingue. Je pars demain, j'ai hâte d'y être. J'ai déjà tout préparé. C'est ma tante Nelly 'autrement dit ma marraine) qui est célibataire qui va m'héberger. C'est la soeur jumelle de Maman et je me demande souvent pourquoi elle n'est pas mariée. Je l'adore et elle s'occupe souvent de mes cheveux, car elle est coiffeuse. Elle n'arrête pas de m'écrire des lettres. Elle ne m'a pas oubliée. Elle.
29 Juillet.
Nelly est arrivée en plein mileu de ma chambre, une canette de soda à la main. Je me suis jetée sur elle et l'ai embrassé. J'avais l'impression de retrouver ma mère avant qu'elle n'aille rejoindre ce type. On a parlé beaucoup et s'est montré compréhensive avec moi. Ca faisait un bien fou de parler avec elle. J'avais l'impression de lui lire ce que j'écrivais à ce journal. C'était presque ça en vérité...Papa est venu et a salué Nelly avec un grand sourire. Ils discutèrent de la pluie et du beau temps tandis que je faisait l'inventaire de mes affaires. Un grand au revoir à mon père et quelques minutes plus tard je me suis retrouvée projetée dans les airs avec ma marraine liée par le doigt à une simple canette de soda...
30 Juillet.
Nelly habite en Provence et mes cousins aussi. Sauf certains qui logent à Paris. Ca me faisait du bien de retrouver le pays de mes instants de liberté et de bonheur. J'oubliais peu à peu le dispute entre Papa et Maman ainsi que Steeve et ces garçons pour laisser place à une paix soulagante et enivrante. Je demandais qu'une chose: revoir mes cousins. On est partit à pied chez ma tante Emma et mon oncle Paul. Ils travaillent tous les deux au Ministère de la Magie Français. Peu importe. J'ai eu la belle surprise de voir TOUT mes cousins du côté de maman être chez eux...Rien que pour moi. Quand je les ais vus accourrir vers moi, j'ai fondu en larmes. Je me sentais enfin pas toute seule.Mes oncles et tantes étaient aussi là. On a passé une journée de rêve que je n'oublierais jamais. Lysa, Guillaume, Julien, Jérém, Olivier, Virginie, Camille, Paige, Emile, Nina, Sélèna, Mary et Katty paraissaient heureux de se revoir ainsi que moi. On s'est baigné, fait une partie de quidditch. Tout le monde m'a félicité pour mon passage en troisième année et je n'ai pas manqué de leur retourner le compliment. Quand je dut leur dire au revoir je ne puu m'empêcher de verser quelques larmes. En tout cas, je sais qu'eux, ils seront toujours là pour moi...
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Nélia Ramage- Poufsouffle, quatrième année

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Re: De drôles de vacances...(rp solo-coms bienvenus)
Tu attendis un petit coup bizarre a ta fenetre il avec un hibon toute blanc qui attendez que tu ouvre la fenetre quand setter fenetre il se posa sure tous lit et te temps la pate en silence il avec un lettre. ou setter ecrie dedans.
Boujour
c'est suzanne et oui je t'écris, je voulais encore te dire merci de m'avoir sauvez la. Mmmm ca va bien t'est vacance tu t'amuse, ici moi et ma tante ou fais deux folle comme toujour. ?? donne moi de t'est nouvelle allez
bye
de Suzanne Florent
Boujour
c'est suzanne et oui je t'écris, je voulais encore te dire merci de m'avoir sauvez la. Mmmm ca va bien t'est vacance tu t'amuse, ici moi et ma tante ou fais deux folle comme toujour. ?? donne moi de t'est nouvelle allez
bye
de Suzanne Florent
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~ Un coeur de velour sous une carapace de pierre ~
~ Poufsouffle ~
Je suis DISLEXIQUE !
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Suzanne Florent- Poufsouffle, deuxième année

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Re: De drôles de vacances...(rp solo-coms bienvenus)
[Suzanne, c'est un RP solo, aussi j'ai beaucoup aimé ton RP Nélia..]

Gwendoline Mayans- Poufsouffle, troisième année

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Re: De drôles de vacances...(rp solo-coms bienvenus)
Désolée Suzanne...
Merci Gwendoline.
Je tenait aussi à signaler que je n'ai jamais connu un divorce et que j'ai essayé d'écrire ce rp d'après de livres que j'ai lu et de commentaires d'amies qui ont vécu la même chose...C'est pour cela que si certaines on vu leurs parents se séparer, j'éspère qu'ils ne m'en voudront pas si les sentiments dans le textes sont mal décrits...
Merci Gwendoline.
Je tenait aussi à signaler que je n'ai jamais connu un divorce et que j'ai essayé d'écrire ce rp d'après de livres que j'ai lu et de commentaires d'amies qui ont vécu la même chose...C'est pour cela que si certaines on vu leurs parents se séparer, j'éspère qu'ils ne m'en voudront pas si les sentiments dans le textes sont mal décrits...
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Nélia Ramage- Poufsouffle, quatrième année

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Re: De drôles de vacances...(rp solo-coms bienvenus)
En fait, mais parents le sont, mais, par exemple je suis habituée depuis que je suis petite, donc, en fait je ne le ressens pas comme dans ce RP.

Gwendoline Mayans- Poufsouffle, troisième année

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Re: De drôles de vacances...(rp solo-coms bienvenus)
Gwendoooooooooooo-lineuh ! Tes reviendu XD
[ PS: Très bien Nélia, j'adore ton style d'écriture ! Simple, facile à comprendre, mais plein de réfléxion. On sent vraiment que tu l'as préparé avec envie
]
[ PS: Très bien Nélia, j'adore ton style d'écriture ! Simple, facile à comprendre, mais plein de réfléxion. On sent vraiment que tu l'as préparé avec envie
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Chloé Montague- Poufsouffle, deuxième année

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